Voyage au bout de l’enfer !!!

Tout d’abord la carte qui montre le trajet de folie que nous avons fait en ce soir du 2 novembre 2019 :

Cette après-midi commençait vraiment bien…

Je pars d’Arles pour une soirée de slot. Quoi de plus innocent ??

Déjà première alerte : au lieu de quitter l’autoroute à Nîmes ouest, j’oublie de sortir. Bon pas grave au final.

J’arrive à Caveirac.

Après un joyeux moment de retrouvailles avec Sylvie et Miche, c’est le départ vers Saint Jean du Gard.

On commence par rigoler de cette pluie qui nous tombe sur la gueule. Mais peu à peu l’épisode Cévenol se transforme en épisode Cévenol pour « homme ». Comme on respire tels des phoques en rut, la buée s’invite dans l’habitacle.

« On se croirait dans une Berlinette !«  s’écrit ce bourrin de JP qui n’est jamais monté dans une Berlinette !

En voulant régler la  la ventilation le JP se retrouve sur le bas coté. Miche qui sent l’odeur de l’odeur de l’herbe s’approcher crie « On est plus sur la route !!! » (il faut au moins 3 points d’exclamation).

Cet enculé de JP fait le beau en répondant d’un ton péremptoire (je ne sais pas forcément ce que cela veut dire mais le mot me plaît) : « La où on va il n’y a pas besoin de route !!« .

Bon, la pluie se calme un peu. On reprend courage. On raconte des anecdotes de rando en moto sous la pluie. Des inconscients je vous dis !

Aux environs de la sortie de Lézan des trombes d’eau nous tombe sur le coin de la gueule. Je ne sais pas comment c’est possible puisqu’on est dans la voiture, mais bon je veux bien tolérer cette figure de style qui donne plus de dramatique à la situation.

On ne se rend pas vraiment compte que notre vie va basculer dans le rond-point suivant. De manière insidieuse le destin distrait notre conducteur pourtant émérite, quoiqu’un tantinet inattentif.

On comprend que notre vie ne sera plus la même lorsque nous apercevons le pont de l’enfer !!! Nous le dénommons tout de suite ainsi car le métal ferreux qui semble le composer nous interroge beaucoup. Au final cet ouvrage du génie humain vue en plein soleil sur la photo qui suit, n’est qu’un banal pont en béton plus ou bien armé.

Mais à ce moment l’horreur nous envahi. Le visage pourtant jovial de Miche devient pâle et l’angoisse se lit sur ses traits buriné par le dur labeur de conception de voitures Jouef. Je dis ça, je dis rien car dans la nuit avec la buée je ne vois rien du tout.

Il est à noter le nombre incalculable de véhicules croisés par notre voiture folle plein phares qui a du déclencher dans les susdits véhicules un grand nombre de noms d’oiseaux plus ou moins adaptés à la situation…

Finalement cet enculé de JP fini par dire : « Bon je vais  écouter le GPS qui veut absolument que je tourne à gauche ».

Cet appareil, petit serviteur obstiné qui veut toujours avoir raison, nous oblige à tourner dans un espèce de lotissement d’une contrée totalement inconnue. Même Miche qui connaît toutes les maisons, chemins, recoins, représentants en jambons et saucissons de France et de Navarre y perd son latin.

Nous sinuons dans cette noire noirceur qui nous envahi et, à la limite de sombrer dans la folie (nous étions à deux doigts de nous reproduire comme les escargots pour perpétuer, dans un accès de démence, la race au milieu de nulle part), le salut nous apparaît sous la forme d’un route que nous aurions qualifiée de nationale dans notre jeune temps : sa dénomination est aujourd’hui D910A.

C’est à gauche que notre délivrance se trouvait….

C’est la route de la liberté qui nous amène vers la civilisation tant recherchée. Enfin au début on continue à pousser des petits cris de bésingogne (alors là le mot est totalement hors de propos mais il me plaît beaucoup lui aussi) du genre : « Alors là je ne vois pas du tout où on peut être ».

Et l’autre niais (on prononce « ni-ail » en tirant un peu plus la fin de ce mot improbable pour un parisien) qui recommence avec sa rengaine « Là où on va il n’y a pas besoin de route ! ».

Quand on voit le panneau de fin du village on se rend compte qu’on vient de quitter Bagard. Oui c’est bien Bagard et non Bagdad. On en est sûr parce qu’il n’y a pas de bombardements !! On les aurait vu ou entendu, non ?

La pluie ralenti, les lumières de la ville nous réchauffe le cœur et les couilles. On arrive à Anduze par un coté qu’on ne pensait point qu’il existât. (Vous avez vu, je parle l’ancien français comme au temps des Montmirail).

L’aventure est presque finie. Je vous résume le reste sur le mode télégraphique :

  • Arrivée à Saint Jean du Gard – Stop.
  • Bonne soirée de slot avec des gens sympa – Stop.
  • Retour à Caveirac par la voie rapide à 3 heures – Stop
  • Retour de ce con de mime de JP à Arles à 4 heures. – Plutôt que Stop je préfère Arrêt.

L’aventureee, c’est l’aventuuureuu….

Découvrez l’histoire de GNU Linux

tiothy-radio-fancySi Linux m’était conté…

Cette page permet de retrouver une série d’émissions de radio que l’on croyait perdues.

En effet la radio Poli Sons, après des problèmes de sauvegarde, n’avait pu conserver ces émissions. Un auditeur avait heureusement sauvegardé ces morceaux de choix.

L’histoire Unix, Gnu, Linux nous est conté par Nicolas Kovaks

La totalité des 5 émissions durent 1 h 57'

Émission n° 1 (14’32″)

  • Les années 1950 à 1970
  • De la préhistoire de l’informatique au premier système d’exploitation portable
  • Qu’est-ce qu’un système d’exploitation?
  • L’informatique avant Microsoft et Apple

Émission n° 2 (25’13″)

  • Les années 1970 et 1980
  • La fin de l’âge d’or d’Unix
  • L’arrivée des PC et le projet GNU de Richard Stallman
  • La création de la Free Software Foundation

Émission n° 3 (20’35″)

  • Les années 1990 à 1992
  • Linus Torvalds et le noyau Linux
  • Un « vrai » Unix sur un ordinateur personnel
  • Les toutes premières versions de Linux
  • Qu’est-ce qu’un logiciel libre ?

Émission n° 4 (25’02″)

  • Les années 1992 au début des années 2000
  • Les premières distributions : Slackware, Red Hat, Debian
  • La branche BSD

Émission n° 5 (32’07″)

  • Quelle est la meilleure distribution Linux ?
  • Pourquoi autant de distributions ?
  • Linux en entreprise